682 SUPPLÉMENS POUR L’ASTRONOMIE,l’obliquité de l’écliptique, comme l’observe M. Orianidans les Ephèmérides de Milan pour 1781 ; mais la diffé-rence est insensible.
Art. 2708 , ligne 14. , au lieu de 7' 4",4 , lisei 7'40 ,94»
2714, ligne 6 , au lieu de ( 3086), lise\ (3798).
2712, à la fin , ajoute p : pour calculer cette Table ,il suffit de considérer que le triangle, formé au pôle' del’équateur & de l’écliptique, & rectangle à l’étoile, donnecette valeur j cot. latit.=Tan. 23 0 28' sin. long.
La courbe, déterminée par tous ces points, est unecourbe à double courbure, qui dans le sens du colure dessolstices, occupe 23° 28' ; mais qui occupe 23° 58' dansle sens perpendiculaire au premier , répondant au milieudu cercle de la base du cône , qui a pour diamètre latangente de 23 0 28'.
2727 , on ne trouve qu’un tiers de seconde par an , parles Observations de la Chine ( art. 2719 ), de Waltherus(2721}, de Richer à Cayenne en 1672 , de Mouton àLyon, de Romer en 1706, de Louville en 1716; parcelles des Gnomons de Florence, & de Saint-Sulpice deParis { Mèm . 1774, pag. 253 ); enfin, par les hauteurssolstitiales que M. Dagelet &. moi observons au CollègeMazarin, avec le même instrument que M. de la Caillefur les mêmes points de la division ; je donnerai le détailde ces comparaisons dans les Mémoires de i’Académiepour 1780.
Tout cela me fait croire que le changement n’est qued’un tiers de seconde par an ; ainsi la variation de l’obli-quité de l’écliptique peut être supposée de 33 ''>3 pource siecle-ci. J’ai fait en conséquence une nouvelle Table,que l’on trouvera à la fin de ces Supplémens.
2732 , ligne 4 , au lieu de ( 3087 ), lise\ (3798 )•
2737. Voici la Table du déplacementde l’écliptique, d’après les nouvelles massesdes planètes que j’ai calculées après lepassage de Vénus fur le soleil ; la den-sité de Vénus étant déduite de la variation
Satur.
°" >3 37
Jupit.
6, 874
Ma®
o, 532
Vénus
2, 580
Merc.
0, 077I