TOME III. LIVRE XVIII. <sp7
En nommant x la distance du satellite à Jupiter ,la loi de cette diminution de lumière est exprimée
par 0,335)7—^0,049;,— pour le premier satellite.
°>3933~ —0,0375-^ pour le second (pag. 607).
0,07 563— -ho,21 57^ pour le troisième (pag. 610);
On a lieu d’être surpris, que pour le second satellite &le troisième , ce rapport dépende plus de la distance simpleque du carré de la distance ; mais ces Observations n ontpu être répétées jufqu’ici allez souvent ; quand elles aurontété multipliées on pourra s’occuper à rechercher la causedes différences que l'on y trouvera.
Les expériences de M. Bouguer fur la diminution dela lumière quand on approche de l’horizon , ont servi aM- Bailiy pour construire une Table de la force de lalumière à différentes hauteurs, où l’on volt, par exemple,que la lumière d’un astre à 4° de hauteur, est dix foisplus foible qu’au zénit, & à l’horizon 1354 lois plus foiblequ’au zénit. M. Bailiy s’en sert pour calculer le chan-gement qui doit arriver dans le segment invisible, ôc ila trouvé les ' résultats d’accord avec ses Observations( pag. 600 ).
11 se sert aussi de la méthode des diaphragmes , pourcomparer entr’elles les forces des lunettes, ôc déterminerla perte de lumière qui arrive dans les télescopes. Parexemple , le télescope Grégorien de M, Messier devoitdonner neuf fois & plus de lumière que la lunette deM. Bailiy ; cependant le rapport des segmens invisiblesdans ces deux instrumens étoit , c’est-à-dire cinq foismoindre ; ainsi il se perd dans ce télescope les , de lalumière, même en comptant pour rien ce qui s’en perddans la lunette de M. Bailiy.
En employant cette méthode pour comparer des Ob-servations d’éclipses qui diíféroient de 1, 2 ou 3 minutes,’M. Bailiy est venu'à bout de les accorder à quelquesTome IV. T111