DE LA LIGUE.
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Sfteur : mais bien plus est, comme ingrat & peu souvenant de 1585.la douceur & courtoisie reçue, a animé même les Catholiques DjECL4RATV^°ntre leur Roi, aílèmblant des armées très pernicieuses Lé D e Sixte v.j °mmageables, y appellant les Hérétiques d’étrange Nation ,esquels presque par tout leur pasiage , ont ensanglanté les Vil-* es j par la boucherie qu’ils ont faite des gens de bien ; les Egli-ont été profanées 8c ruinées , les Ecclésiastiques 8c Reli-§ le ux maílacrés , 8c les Villes Le Forterefles des Catholiques, ouforce ou trahison occupées , défendant Texercice de la Re-àion Catholique. II a fait à fa poste des Ministres 8c Prédicanshérétiques, contraignant les Citoyens 8c Habitans Catholiquesdallera leurs prêches, pour les faire instruire à toute impiété, LePar ce moyen abolir du tout la Religion Catholique ; Le non-c °ntent de ce , il a façonné 8c instruit un des plus intimes qu’ilde ses ruses 8c cautelles, & l’a envoyé hors la France enmvers endroits, par le moyen duquel il a communiqué tous sesMalheureux deíïeins aux principaux des Hérétiques , provoquant^ e Urs armes Le forces à l’encontre de la Religion Catholique 8ca puiílance papale : a aussi fait faire plusieurs assemblées d’Hé-JiÇtiqiies en diverses Provinces, en aucune desqueíles il a nonoulement assisté , mais qui pis est, présidé , pendant qu’011 ytesoudoit 8c promettoit de se bander directement contre la FoiCatholique, & principalement contre les Eglises, contre leClergé, &: contre tous les Catholiques du Roïaume de France.yUant a Henri de Bourbon , Prince de C ondé , né de pere 8C*, c mere Hérétiques , & nourri au Calvinisme, suivant les traces^. e ses pere Sc mere, encore adolescent, a commis les mêmes,°tfaits , par même moyen que le Roi de Navarre fut ramené'.Eglise avec la plus grande humilité de cœur dont 011 se pour-aviser , abjurant Sc détestant publiquement les erreurs &l everi es des Hérétiques, fit pareille profession de Foi Catholi-que le susdit de Navarre: ce qu’étant référé à Sa Sainteté yH, Esi ayant usé de pareilles prières , notre jadjs Prédécesseur le, ec Wa absous, ensemble Marie de Cleves ía femme, préten-lle infectée de même hérésie de ce temps là , revenant à péni-^ Cnc e abjurant 8c détestant l’Eglise du même, & leur permitlc pouvoir se marier nonobstant le second dé gré de coníanguinitél 111 c mpêchoit : mais ledit de C ondé peu après retombant en fa^uiìere erreur, 8c suivant la voie que son Pere, jadis Louisti^ nce âe Coudé,très fcéîéré, lui avoir tracée Lc frayée par ses ves-t>es de Persécuteur de l’Eglise Catholique , tenant donc lat'lomé I. £ e
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