DELALIGUE. 281
, e Pape , Grand Pontife de Rome, comme an vrai fucceíïèure S. Pierre , Chef des Apôtres, Le Vicaire de J. C en terre.Je crois òc promets garder , fans aucun doute , tout ce qui^ par les Conciles généraux , Sc spécialement par le S. Concile, e Trente, été déterminé, conclu Le arrêté. J’abjure, je con-nue , je rejette Le anatliématife toutes choses qui font à cec ^ntraires , mêmement les Hérésies qui ont été condamnées,re j e ttées Le anathématifées en l’Eglife Catholique.
, N., remerciant très humblement le Roi de ía souveraine° n té dont il a usé au terme qu’il lui a plu me donner pour^0 reconnoître Le revenir au bon chemin dont je m’étois for-V ?yé , confeíle les articles , qui présentement m’ont été lus LeRécités, contenir vérité ; Le jure ôepromets à Dieu par le moyen. e la très sainte grâce , les observer de point en point, tous lesl°Urs de ma vie, pour vivre selon iceux en l’union de notre, ai nte mere l’Eglife Catholique , Apostolique Le Romaine, fansPliais m’en départir. Et outre j’abjure généralement toutes Hé-. j es ; toute doârine Le toutes opinions contraires aufdits ar-ic ‘ es , spécialement celles de Calvin Le des Sacramentaires detemps : Le proteste que je n’y fuis forcé ou violenté par l’Edit11 Roi ou autre , ains purement 6e franchement induit Le ra-mené par un désir de sortir de Terreur où j’ai jusques ici été ,êe tenir déformais le chemin qu’il me faut suivre pour le salutde mon ame : ce que je proteste du cœur comme de la bouche,Priant Dieu que , si j’ufe de feintife en cet endroit, & queL aie au cœur autre chose que ce que j’ai dit de ma bouche Sc'§né de ma main , il étende fa vengeance fur moi à la perpé-tll dle damnation de mon ame,
^ Tt d’autant que le crime d’Herésie est T un de ceux dont lesjouons des saints Conciles renvoient la connoiíîànce aux seulsjV e ques des lieux : voire , que depuis quelques années les Saintse . res l’ont retenue à foi-même , ou à ceux aufquels ils en au-vent délégué pouvoir spécial, tel qu’il nous a été envoyé partrès heureuse mémoire défunt notre Saint Pere Grégoire ,tre ^ieme Pape de ce nom, que Dieu absolve : Nous mandonsa ^dit s Curés, qu’après la profession faite, Sc le serment prisque dessus, ils enjoignent auxdits faisant profession, q u’ilsà fe retirer devers nous pour recevoir le bénéfice d’abfo-d e l cur erreur, Sc être par nous remis en l’union de° Cre Sainte Mere TEglifeCatholique, Apostoliques Romaine.Tome I. Nu
1585.
Maniéré de
PROîESS. DEPOI PAR CE'JXd’Angers.