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s en ressouviendra s’il lui plaît de toutes les particularités. Je mec ontente de noter que tandis que ce combat sefaiíbit, Mon-tignas fut pris ; le mot est beau, mais en estet c’étoit de vieil-les masures où le Roi de Navarre tenoit seulement un Concier-ge , fans souffrir qu’on y fît la guerre ; èí voila dequoi les tro-phées de ce Duc font bâties. Beaulieu fut attaqué pris, pouretre la plus misérable bicoque de toute la Contrée, dix joursa près les Habitansfe rachetèrent pour mille écus qui furent bail-lés à Autefort ; & par ce moyen la Place fut remise entre lesAlains de ceux de la Religion. Voila ? Armée bien employée :Voila bien observer les Edits du Roi : voila le moyen d’exter-hsiner l’hérésie, c’est de vuider la bourse des Hérétiques. Quanta la prise du Château du Vicomte de Turenne, ce ne font^ue baies. Gaignac est un petit Village nullement fortifié , lesAvenues feulement font couvertes de quelque méchante paroi ;néanmoins il fut battu plutôt que sommé, les Habitans seulse ndurerent un assaut, & au partir de là, fe sauverrent par laPrêche, excepté quatre que l’âge ou les grandes blessures ar-r eterent, gens innocens qui penfoient plutôt garder leur toitqu’à s’oppofer à la Ligue ; qui penfoient plutôt repouíîer deslarrons &c brigans ramassés , qu’une armée Royale. Leur sim-plicité ne put arrêter la cruauté barbare de ces Conquérans,car ils furent pendus; ÔC c’est ce qu’ils appellent palier au fil del’épée. II s’en alla avec cette victoire, las de conquérir en Pé-figort, c’est-à-dire désespéré de pouvoir jouir de Perigucux ; &Voila l’occasion qui fit acheminer son armée vers la Garonne ,Listant derriere foi les Places du Vicomte de Turenne , Fi-gcac , Cadaillac, Cajor, les Maisons du Vicomte de Gourdon ;pissant Montfort, Place qu’il avoit déja fait reconnoître, 8cpace qui étoit d’aussi grande importance pour être assise furLRivierre de Dourdoigne , qu’autre qu’il ait attaquée. II laiíladerrière foi tous ces combats pour aller triompher fur la Ga-r °nne, ne trouvant rien de difficile après avoir vaincu lesElé-*hcns. Voyez je vous prie une manifeste charlatanerie. De Mon-jignac à Villeneuve d’Agenois il n'y peut avoir que dix-huitheux, le Pais y est fort beau , & l’air fort temperé : néanmoinsSp Historien nous veut représenter un second voyage d’Anni-bal, & nous rapporte ici une bataille de trois Elémens , dej a quelle , s’il prétend avoir tant d’honneur, f ordonne que tousies Cassemares , ou porteurs ordinaires, qui font vingt-quatre enVoyage, triompheront avec lui» La sage conduite > de laquelle%ms I t M m m
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Exposition
sur la Dígl,DE M. DEMaïenne.