n6 MEMOIRES
vous venez d’cntendre, Sc possible vous le rcpréfcntercz-vousmieux sous celui d c Lïceus & Liber parens , moïeneur Sc pro-moteur de notre liberté, asm de rapporter ce que les Poètessemblent y avoir figuré. Comme cet éclat qui présagit à Syllala prospérité de sa dictature perpétuelle , Sc l’environna ainsique d’une guirlande de ce surnom d’hcurcux Sc victorieux ; Scautrefois ccítui oui déja Mithrydates au berceau , lui détachases bandes, Sc consomma en un instant ce qui l’aíTujettiíToit Screísserroit en st petit espace, pour lui donner l’air d’une pluslibre Seigneurie ; ain st ces foudroïantes ménaces qui ont paissepar la fonte Le par l’artifice de tant de Salmonées, usurpateurs,géants, enfants de la terre, Le en font fort proches du mêmechange, cuisent non-seulement annoncé au Roi l’hcureuxsuc-cès de fa juste Le valeureuse reconquête , Le en la naissance deson grand Empire, duquel nous continuons à parler, affran-chi davantage cet état, mais aussi à nous donné plus de har-diesse , d’asturance, de prouesse, Le rendu plus François, fansécouter cet avis Lacedémonien , Le dérober les victoires par unsilence à ceux qui accouroient à nous , hurlant Le bruïant fu-rieusement. Nous nous sommes mis en devoir de porter parterre ce qu’un Ecrivain , pratiqué par eux, afin de nous arra-cher , non ce dont nous jouissons fans plus , mais auffi nosbonnes espérances, feignoit tirer du Ciel, pour entre ses gran-des conjonctions y trouver la contrainte de notre déroute Lcdivision çà-bas, Le par les cordages de ses nombres critiques Scclimacteriqucs , que les Latins nomment scanjîles & gradarios ,d’une judicieuse apparence nous plonger en un profond anéan-tissement, y faisant servir celui de sept, quoique virginal, Scconsacré à Minerve la bénigne &. bienfaisante, il soit signe devie, de procréations Le d’enfantcmcns, Sc pour cela les an-ciens l’aient chiffré de la lettre ^eta y parce qu’il fait Çh raSc donne mouvement à ce qui est animé , Sc sc manie parles ressorts de l’efprit, comme les Roïaumes. Et combien quetous les nombres aident à grossir , dilater Sc proportionner en-semble , Sc non pas à confondre , désordonner , ou amoindrir ,qui ne se fait que faute Sc comme par privation des nombressoustraits, d’où vient que jusqu’aux Poètes les Grecs appellentles choses bonnes douces , aimables Sc gracieuses dpQpja ,, com-me qui d i roi t nombrécs , Sc au contraire les ennemies Sc ad-versaires dvapriovç , à la lettre que lui donne Plutarque. A cetteheure que cette défense a été bicnlicurée, pour le moins d’aiv-