DE ÍA LIGUE. 3<r,
tesfois voulu différer davantage d’y entendre. Aïant à cette tinavisé d’appeller un nombre de Prélats Lc Docteurs Catholiques ,par les bons enseignemens defqiíels je puiffè , avec le repossatisfaction de ma conscience , être éclairci des difficultés quinous tiennent séparés en l’exercice de la Religion. Et d’autantque je déliré que ce soient personnes , qui avec la doctrine ,soient accompagnées de piété èc prud'homale, n’aïant princi-palement autre zele que i’honneur de Dieu , comme de mapart j’y apporterai toute sincérité , èc qu'entre les Prélats êc per-sonnes Ecclésiastiques de mon Roïaume , vous êtes l’un des-qvels j'ai cette bonne opinion : à cette cause je vous prie devous rendre près de moi en cette Ville, le quinzième jour deJuillet, où je mande auísi à aucuns autres de votre profession ,se trouver en même temps , pour tous ensemble rendre á l’effecjes efforts de votre douceur ôc vocation. Vous assurant quevpus me trouverez disposé & docile à tout ce que doit un RoiTrès Chrétien , qui n’a rien plus vivement gravé dans le cœurque le zele du service de Dieu manutention de sa vraieEglise. Je le supplie 3 pour si n de la Présente , qu’il vous aiten fa sainte garde. Ecrit à Mantes, ce dix-huiticme jour dcMai 1693 (1),
HENRI.
1593-
Avertiffement.
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1 i Es Députés des Chefs de la Ligue, pour traiter des affaires communesavec les Roïaux , voïant l’effort des Catholiques Romains & Roïaux , com-mencèrent à parler gros , non pour empêcher ouvertement le chant de cet-xe Messe , mais pour donner quelque traverse, qui fît nouveau jour à leursdesseins. Pourtant écrivirent-ils en ce même temps Lettres aux Députésdes Princes & Seigneurs Partisans du Roi, faisant profession de la Reli-gion Romaine , contenant ce qui s’ensuit.
{i) M. dc Thou répondit à cette Lettre , conformément aux intentions du Roi.
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Tome K