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blés, les emprisonnemens Sc rançonnemens des Habicans Sc TyyyT'Gentilshommes, qu’on favoit être pécunicux Sc garnis d'ar- Satyregent, lesquels on nommoit politiques, adhérans Sc fauteurs Minime.d’Hérétiques ; Sc fur ce propos fut faite de ce temps-là uneplaisante rime, que j'estime digne d’être insérée aux régistres Sccahiers de nos Etats.
Pour connoître les Politiques ,
Adhérans , fauteurs d’Hérétiques ,
Tant soient-ils cachés & couverts,
II ne faut que lire ces vers.
Qui se plaint du temps Sc des hommes »
En ce siecle d’or où nous sommes ;
Qui ne veut donner tout son bien ,
A cette cause, il ne vaut rien.
Qui tard l’Union a jurée;
Qui a pris fa robe fourrée ,
Au lieu de prendre son harnois ,
Qui ne dit point le Biarnois ;
Ains dit le Roi, Sc qui le loue ;
Qui a fait aux Seize la moueLes pensant hors de tout crédit,
Qui en murmure ou en médit ;
Qui aux Quarante a fait la figue ;
Qui n’a point la barbe à la Ligue ,
Qui a vu Lettres de delà,
Ne vous fiez en tout cela.
Qui ne va point chez les Princeíîès ,
Qui, à Pâque n’oit que deux Meílès,
Qui n’a des chapelets au col,
Mérite y avoir un licol.
Qui se fâche quand on l’appelleA la porte , à la sentinelle,
A la tranchée Sc au rempart,
II n’est point de la bonne part.
C c c c ij