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i<j93. François, Lc compris fous ce nom comme Catholiques. Les, Espagnols mêmes, en leur particulier , reconnoissent par leurs
iaPresséan- écrits, que la roi Chrétienne rut replantée julqu a Cor louec f. de Phxhp* p ar Charlemagne, qui fit assembler un Synode à Compostellc,vt IL où fut ordonné que l’Eglife de faine Jacques feroit la premiè-re de toutes les autres de Galice Sc d’Efpagne, qui nient en-core à présent du Pfeautier Gallican. Alcuin , en une Epître, dit-que cette conquête de Charlemagne en Espagne fut de troiscens milles d’étendue du long de la marine. Et Eynard (i) sonChancelier, ou Sécretaire , témoigne qu’Alfonse , lors Roi deGallice Sc de las Asturias, se tenoit tant obligé Sc redevable àce Prince , qu’il ne vouloir être appcllé autrement en son en-droit , que proprius faus , son propre, comme il parle en La-tin du temps. Encore aujourd’hui se retrouvent quelques unesdes Requêtes présentées par ce peu de Chrétiens , qui restoitlors en Espagne, tant à ce Roi , qu’à Louis Débonnaire sonfils , pour avoir recours 5 c secours d'eux en leur affliction. Etles provisions qui en furent fur ce octroïécs, font telles que,leur postérité ne les peut nier ou dissimuler fans note d une trèsgrande ingratitude ; que si tant de changemens Lc de Princes',Lc de Religions , excusent en cet endroit leur ignorance dupassé, au moins doivent-ils apprendre, pourquoi Tes Evêques,non-seulement de l’Asseu - d’Urgel, de Vich- d’Alsonne , 5 cd’Elna, mais aussi ceux de Gironnc 5 c de Rarcelonne ont été silongtemps sussragans de l'Archevêque de Narbonne, Sc l’ontreconnu comme leur Métropolitain ; 5 c quand , Lc commentils en ont été distraits. Et pourquoi les Arragonnois , en toutesleurs chartes Lc instrumens, datoient le temps par les annéesdes Rois de France, jusqu’au Concile tenu en la Ville deTarragone , sous l’Archevêque Berengcr , Tan de Notre Sei-gneur 1580, ainsi que leurs Historiens même témoignent.Pourquoi aussi ils retiennent encore en Arragon ce beau motde franchise, par les privilèges des Rois de France, qui leur ontconservé ce peu de liberté qui leur reste , au grand creve-cœurdes Castillans..
Mais ce que j’aî dit, Lc en général 5 c en particulier, se pour-roit plus amplement vérifier par les Conciles Lc Décrétales de§Papes, Lc par les Historiographes de chacun temps , Lc aussi le§bâtimensàla Françoise, Lc fondations des Eglises Lc Monas-tères de toute la Chrétienté j si ce n’étoit peine perdue de s’a-
<0 C'est , Eginard.