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Lettre puru Presséan-cf. r>E Philip-pe II.
?I4 MEMOIRES
plinc des Gouverneurs, néanmoins les loix du Païs l’appelloienta regner. Thcophanes , cn fa Chronique , qui est auffi en laVaticanc : E '!joç fà yiv rdìç tppcíysciç rov xvpiov ctvnSv , ttroi tcv ptíycc,
. xafà yívoç áp%ûv , c’est-à-dire , car la coutume des François porte,que leur Seigneur , à savoir le Roi, vient à ce souverain degré,félon la ligne 6 c par droit de sang.
Gcorgius Cedrenus, cn son Abrégé de i’Histoire Univer-selle : Iç-ópiíTai Sè on íôcç íiv rov ptiyet <pp ctsfictç ytvoç àpxuv.
C’est-à-dire, on trouve par récits, que les Rois de Franceont de coutume de regner selon la race, à savoir par droit
d u sang.
Anastasius, Bibliothéquaire du Pape Adrian II, & Landuí-fus Sagax , en l’Histoire par eux écrite : Genti Francorum morisefî dominum , id eji regem , secundùm genus fuum principari.C’est-à-dire , les François ont par coutume d’élcvcr au pre-mier dégré leur Seigneur ; c’est-à-dire , le Roi, selon la race 6 csang d’icelui.
Nodgerus, Evêque de Liège, en la Vie de Saint Landoalde,écrite par lui l’an 9 80. Francorum regnum à fui principio Jemperinfatigabile , &c. Maximum autem accepit incrementum , & fir~mum fub eo fàncïa Del Ecclefìa fatum , cùm Chlotarius rex jujìa.fucceffione Clodoveo cjuartus monarchiam singularité r trium rege-bat regnorum. Et toutessois Childebcrt avoit laide deux filles.Le latin veut dire ce qui s’ensuit : le Roïaume des François ydès son commencement , a été toujours roide ôc fort, Lee.mais la sainte Eglise de Dieu a pris fous icelui grand & fermeaccroissement, lorsque Clotaire quatrième Roi en droite succes-sion Le dcscendence , après Clovis obtint seul la Monarchie detrois Roïaumes.
Flodoardus , en i’Histoire de l'Eglise Métropolitaine deRheims, en la Vie de l’Archcvêquc Foulques , fous le chapitredes lettres qu’il écrivit de son temps à quelques Princes. Annec-tit etiam quod in omnibus penè gentibus notum fuerit , gentemFrancorum , reges ex fuccejfione habere confuevifje , proferen s superhoc teflimonium beati Gregorii Papes fupplicatque ne jeeleratis hicrex acquiesçai confiliis ;Jed mijereatur gentis hujus , & regio ge~neri fubveniat decedenti , Jatagens ut in diebus fuis dignitas juccej-Jìonis suce roboretur , & hi qui ex alieno genere reges exiftere cu-piebant , non pmvalerent contra eos quibus ex genere honor regiusdebebatur. C’est-à-dire, il ajoute pareillement qisentre tous Peu-ples il est notoire , que la Nation Françoise S par coutume a e u