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Tome cinquième.
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Droits, &c.DIS Rois DEIkance.

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tirade , Lc reprendre Thctbcrge, combien que lui-même parses lettres, dcfquellcs une partie est insérée au Decrct de Gra-tian, dit avoir connu de cette cause, comme Arbitre accordépar les Parties, Sc de leur consentement ; Sc que le Roi, par-celles qu'il écrivit depuis -à Hadrian II, son successeur, rccon-noiííè qu’il savoir commis ad tempus & in pane , à temps Lccn partie : toutefois les articles qui furent lors dressés par lesFrançois, Sc qui se peuvent voir entre les écrits deHincmar,Archevêque de Reims, contiennent, entr’autres, ces mots :Dicunt fapientes , quia ijîe Princeps nullorum legibus , vel ju-diciis Jubjacet , niji solius Dei: qui eum in regno , quodsuuspater illi dimifit , Regem confiituit. Etji voluefit pro hac , velpro alia causa , ibit ad Placitum , vel ad Synodum : & fi nolue-rit , libéré & licemer dimittet. Et fient à fins Epij'copis quicquidegerit , non debet excommunicari : ita ab aliis Epificopis nonpotefl judicari , quoniam Jolius Dei Principatui debet fiubjici , àquo solo potuit in Principatu confiitui. Et quodfacit, & qualisefi in Regimine , divino fit nutu , ficut ficriptum e(l. Cor Régis inmanu Dei , quoeumque voluerit vertet illud. Les sages ou sa vansdisent, que ce Prince n’est sujet aux loix ni aux jugemensd’aucun , fors que de Dieu, qui l’a constitué Roi au Roïau-me à lui délaissé par son pere. Et que si sa volonté est pourune , ou autre occaíion , d’aller au Parlement, ou Synode ,il y peut aller ; Sc s’il ne lui plaît, il lui est libre & loisiblede le laitier. Et comme il ne doit être excommunié , quoi-qu’il fasse , par ses Evêques, auffi ne peut-il être par autresEvêques jugé; car il n’a sujétion qu’à la Souveraineté de Dieu,lequel seul l’a pu constituer en Souveraineté. Et tout ce qu’ilfait, Sc quel qu’il se montre en son Gouvernement, cela estselon la volonté de Dieu ; car il est écrit : le cœur du Roiest en la main de Dieu, il le tournera ou adressera où il luiplaira.

Ce qui se voit encore par les Lettres que le Clergé de sonRoïaume écrivit au Pape, rapportées par Avcntin, en ses An-nales de Bavière, dont je réciterai seulement une partie, lais-sant le reste, parcequ’il m’a semblé trop aigre Sc piquant con-tre le Pape. Noscum jratribus nofiris & co Ile gis , ne que Ediclistuis fìamus , neque vocem tuam agnoficimus , ne que tuas Bullas ,tonuruaque timemus. Tu eos qui Decretis tuis non parent , im-piété tis condemnas , iifdem sacrifiais interdicis. Nos tuo te enfiejugulamus , qui E dicht m Domini Deique nofiri confipuïs , con-