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gesse & de prudence, & sur-tout afin que CSqui devoir être secret ne fût pas exposé à êtrepublié.
Le commerce, qui précede quelquefois, maisqui accompagne toujours les sciences , fut plusconsidérable à Geneve que chez ses voisins. Onlit au college une inscription faite du te ms desRomains par un Marchand, Appollitii M. Ve*ratius mercator. Pierre de Sessons, Evêque deGeneve au commencement du treizième siecle,avoit établi des manufactures d’étoffes, qu’onappeloit Ras ou Racellum : en 1415 le com-merce avec la France devoit être assez considé-rable, puiíqUe les Marchands François deman-dèrent qu’on fît un bâtiment aux halles pour ydéposer leurs marchandises. II íalloit que leâemballages fussent un objet considérable ; aumoins en 1461 il 11’étoit permis qu’aux Bour-geois de Geneve d’être emballeurs. Les foiresde Geneve, qui furent fameuses, ne íè tinrentà Lyon qu’en 146z : le Duc de Savoie , quicroyoit avoir lieu de se plaindre des Genevois ,les punit en remettant au Roi de France lestitres de ces foires qu’il s’étoit procurés. Ert1451 l’intérêt de l’argent étoit à cinq pour cent,& en 1534 on établit des courtiers pour lscommerce.
Les arts furent de bonne heure connus á
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