( irr )
De Gloria litteratorum .
De More.
Calandrini étoit inépuisable j il traita
De utilitate Matheseos.
De Ingénia.
De Aurorâ boreali.
De Alckymiâ.
De Ajlrologiâ.
De motu foliorum Spontaneo. Calandrini fitconnoítre dans ce dernier discours une décou-verte importante qu’il avoit faite íìir la différencedes surfaces des feuilles , relativement à leurcouleur , à leur poli & à leur écorce , fur latendance des feuilles à tenir leur surface infé-rieure parallèle au terrein, & fur l'usage desfeuilles pour pomper la rosée. II parle dans cediscours des grands secours que M. CharlesBonnet lui prêta dans les expériences qu’il fitpour établir la solidité de cette découverts: , &M. Bonnet recontioît à ion tour , dans la Pré-face de son Livre original fur Yufage de s feuilles ,qu’il a développé le germe qui lui avoit étéfourni par ce grand homme ; mais il faut avouerque la maniéré dont M. Bonnet a traité ce grandsujet, la quantité d’idées fines & neuves, lenombre d’obscrvations capitales & délicates ,les réflexions philosophiques qu’il y a joint luirendent propres ces recherches qui seroient