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Tome troisieme.
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Mais ce n’est pas par de froides spéculationsque Lulliti montroit son goût pour les 1 arts &qu’il enfeignoit la maniéré de les protéger; c’esten donnant de bous conseils à ceux quì lesexerçoient ; c’est en dirigeant ceux qui avoientdes talens ; c’est en contribuant à lents progrèspar tous les moyens dont il pouvoit disposer :il fit plus, en s’appliquant à l’agriculture ( cetteinere nourrice des hommes ) il eut des idéesheureuses pour diminuer les semences & aug-menter les récoltes; il construisit mi semoirqui avoit tous ces avantagés , & il en fit ladescription dans un ouvrage intitulé :

Expériences L- Réflexions fur la culture desTerres , faites aux environs dé Geneve dans lesannées 1754, 175J & 1756, 8°.

Cet ouvrage a été loué par M. Du Hameîdans son Traité de la culture des Terres, dansun Mémoire de M. Tillet, imprimé dans lesMémoires de l’Académie des Sciences de Parispour r/57- On n’a point écrit íùr les semaillesfans parler du semoir de Lullin De Château-vieux ; & la plupart de ceux qu’on a faits fontdes imitations dn sien ou des moyens de le

remplacer.

Je finirai en le peignant comme M. Ch. Bon-net : Cincihnatus dans les Conseils , il l'efl encoredans la campagne.

Tome III.

M