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Tome troisieme.
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réflexions, & les nombreuses idées que l'étuác& le monde lui ont fourni, est forcée de serépandre ; il compose son éloquent discours furles maux causés par les sciences , & l’Académiedes Sciences de Dijon eut en i/Zo le courage dele couronner. Une foule d’Ecrivains essayerentde le combattre; fou premier antagoniste fut leRoi de Pologne , à qui Rousseau répondit íànsfierté ni bassesse. Mais, il faut le dire, tousceux qui attaquèrent l’Orateur Genevois ne vi-rent pas qu il n’avoit traité qu’une partie de laquestion, & qu’en montrant les-abus plus oumoins vrais des sciences, il n’avoit pas anéantiles avantages continuels qu elles procurent.Pour trancher la question il eût fallu établir laréalité des biens & des maux que les hommesen société retirent des connoilsances humainespour leur bonheur général & particulier , Kcchercher ensuite de quel cote panche la balance Ije doute qu après ce calcul Rousseau eût com-posé son discours, qu'on lira malgré ce défautavcc íe plus grand plaisir.

M. Palissot fit jouer alors à Nancy la Comédiedes Philosophes : le Roi cle Pologne vit avec unesi grande peine I’iníîilte faite à Rousseau danscette piecc , qu’il lui fit écrire par M. DeTressan pour lui témoigner son indignation dc lahardiesse de M. Palissot, & lui apprendre