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Tome troisieme.
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cloquent de Rouíïèau contre Hume, je lis les?torts de Rousseau à chaque page. Peut-on croirequ’un homme absolument étranger à Rousseau ,ayant une réputation que lamifié de Rousseaune pouvoit augmenter, emploie tous les moyenspossibles d'être utile à Rousseau, p,j sacrifie sontems & ses plaisirs pour parvenir plus sûrementà lui nuire ? Peut-on croire qu’un homme géné-ralement estimé fasse lâchement l’apprentissaged’escamotage de lettres & des perfidies les plusbasses pour .... ; je ne dis pas pour se procurerquelque avantage particulier, mais pour faireplaisir à quelques hommes de Paris, que Rous-seau croyois occupés à lui faire passer des heu-res malheureuses à Londres ? Certainement il fautoublier les idées qu’on se fait communément deschoses pour croire le Roman que Rousseau publiafur ce ssijet au mois d’Octobre ; mais j’eípereexpliquer toutes ces inconséquences.

Rousseau se brouille encore avec M. Daven-port, qui avoit exercé à son égard l’hoípitalitéde la manière la plus délicate; c’étoit le fortdc Rousseau de se brouiller ainsi avec tous sesprotecteurs & ses amis. Enfin , fatigué par sesquerelles, il quitte l’Angleterre 1 c zi Mai 176^-il arrive à Amiens, où il fut accueilli de lafaçon la plus distinguée. Gresset, eu particu-lier , alla íc voir : 011 dit même qu’il lui té moi-