36 Des Corps brûlés binaires.
que des conjectures relativement à son action sur eux.Le protoxide de fer n’existe point à l’état de puretédans-la nature ; on le prépare par le quatrième pro-cédé, en décomposant le proto-sulfate de fer par lapotasse , la soude et l’ammoniaque. Il est sans usages.
Quoiqu’il soit évident qu’on puisse faire l’histoire detout autre oxide de la même manière que celle duprotoxide de fer, nous considérerons tous les oxideschacun en particulier, afin d’entrer dans quelquesdétails que ne comprennent point les généralités ,et de mettre les jeunes élèves à même de reconnaîtreles erreurs qu’ils pourraient commettre dans l’appli-cation de ces généralités, application que nous ne sau-rions trop les engager de faire en suivant la marcheque nous venons de tracer dans l’histoire particulièredu protoxide de fer„
Des Oxides de la première section ,
La ]>remière section renferme les oxides qu’on n’estpoint encore parvenu à réduire; ces oxides sont aunombre de six : l’oxide de silicium, l’oxide de zir-conium , l’oxide d’aluminium , l’oxide d’yttrium ,l’oxide de glucinium et l’oxide de magnésium. Ce sontces oxides qu’on a connus, jusque dans ces dernierstemps, sous le nom générique de terres ou de basessalifiables terreuses, et sous les noms spécifiques desilice, zircône, alumine, yttria, glucine et magnésie.Avant les travaux de M. Davy, on regardait ces hasessalifiables comme des corps simples ; on pourrait mêmeencore aujourd’hui les'regarder comme tels, puisqu’ontien 3 point encore séparé des corps ditférens ;, mais il