i$2 Des décides métalliques.
quefois que, dans cette opération, tout le wolframn’est point complètement décomposé par l’acide mu-riatique : alors, après l’avoir traité par l’ammoniaque,il faut le traiter de nouveau par l’acide, puis par cetalcali, etc.
On peut encore se procurer l’acide tungstique entraitant à chaud le wolfram par une dissolution depotasse caustique, filtrant la liqueur, et la faisantbouillir avec un excès d’acide nitrique : dans ce cas, lapotasse s’empare de l’acide tungstique, et l’acide ni-trique le précipite. Toutefois, le premier procédé estplus certain, parce que, dans le second, il serait pos-sible que l’alcali dissolvît une portion de gangue sili-ceuse, et que l’acide nitrique la précipitât avec l’acidetungstique même.
L’acide tungstique est formé, selon M. Bucliolz, deioo parties de tungstène et de 25 d’oxigène. M. Berze-lius, d’après quelques considérations sur la compositiondes lungstates, porte la quantité d’oxigène à 26,43 (An-nales de Chimie, t. 80).
Cet acide est sans usages ; il a été découvert parScliéele en 1781 (Mémoires, t. 2, p. 81 ); mais cesont les frères d’Elhuyart qui, les premiers , l’ont ob-tenu pur (Journal de Physique vol. 25 , p. 3 ro et469). C’est à ces différons chimistes, et à MM. "Vauque-lin et Hecht (Journal des Mines, n°i9), que nousdevons la connaissance de ses propriétés.