684 * Extraction des Métaux.
Lorsque ce dégagement se ralentit beaucoup, ce qu’onreconnaît en plongeant de temps en temps le tube Idans de l’eau, on en conclut qu’il n’y a presque plusd’hydrate dans la partie B F B", et ou fond celle quiest en B ,, B ,FF , en l’entourant de charbons incandescenscomme la précédente, et ainsi de suite. L’opérationest terminée quand le feu a été porté successive-ment jusqu’en A F . Alors on enlève le canon du fusil, eton le laisse refroidir, après avoir bouché avec du lutles tubes A et I : on trouve tout le potassium ou lesodium dans le récipient GG r HH F ; on l’en retireavec une tige de fer courbe , en séparant la partieGG r de la partie HIi F ; on le reçoit et on le conservedans un flacon à gros goulot, bouché à l’émeri et pleind’air, ou en partie plein d’huile de pétrole, distillée.
Il arrive quelquefois qu’au milieu de l’opération lesgaz cessent tout à coup de se dégager par le tube I, etse dégagent par le tube M. Ce phénomène annonceque le coup de feu n’est point assez fort, que le deu—toxide de potassium passe à travers la tournure de fersans se décomposer. Dans ce cas, il faut mettre dufeu autour de la partie D du canon, pour faire foudrele deutoxide de potassium qui l’obstrue, et arrêterl’opération si on n’y parvient pas.
11 arrive aussi quelquefois que les gaz ne se déga-gent ni en I ni en M, quoiqu’on fasse fondre de nou-velles portions d’hydrate contenues en B' A'. On doiten conclure que les luts n’ont pas résisté, et que le tubede fer en s’oxidant a été troué : alors on doit toujoursarrêter l’opération, et la recommencer dans un autretube.
De ioo grammes d’hydrate on retire environ 2 5