TABLE DES
tiens Grecs 8c Latins ne leur rendent pas justi-ce , ibid & 171. Vangez des reproches que lesHistoriens Grecs & Latins ne cessent de leurfaire, 310, note. 312. Ils dressent une embus-cade au Préteur envoie dans la Gaule Cisalpine,Sc taillent íòn armée en pièces ,317. Avec lesamies du monde les plus désavantageuses , ilsont défait plusieurs fois les Romains en bataillerangée, 309 note.
Gendarmerie : elie combattoit souvent à pied , b123. Eile montoit même à l’aslàut, 326.
Général. Un habile Chef d’arméc est souvent plusembarrasse contre un malhabile Général, que con-tre un autre qui l’egaieroit en intelligence, a> 35. 1 36. Un Général ne doit point dissimu-ler les belles actions-de ceux qui ont comman-dé ou combattu sous lui, 2,-2. net.
Celui qui s’endoit fur la foi d un Traité , s’é-veille dupe, b 77. Ce qu’il doit raire quand ilse trouve engagé dans un détroit de montagnes,ibid. Comment il peut être exactement infor-mé de la nature du païs qu’il veut traverser, oudans lequel il est résolu de porter la guerre, 8p.Ce qu’il doit considérer avant toutes choseslorsqu’il s’est propose un projet de campagne degrande importance , ibid. Un grand Capitaines’embarrasse soit peu de la supériorité d’une ar-me propre dans un combat de rase campagnefur l’autrequì ne se trouve pas dans un tel aju-tage, 107. II ne duit exposer fa personne quedans une absolue nécessité ,. 106. Les grandsCapitaines font rarement fâcher qu’on leur re-proche leurs fautes , au contraire des médio-cres, 104 Un bon Général ne quitte jamaisson armée , s’il n’a en vue un dessein d’une ex-trême importance, 11 7. Celui qui entre avecune armée dans un pais ennemi , & qui entie-prend une conquête extraordinaire, doit renou-veller par des exploits continuels les espérancesde ses Aliiez, 129. II doit fur tout s’appliquerà connoître le caractère & l’humeur de son An-tagoniste , 1 36. Si l’on doit ajouter foi aux
lettres que les Généraux écrivent à la Cour a-près la perte ou le gain d’une bataille , 142. UnGénéral peut suppléer à la foiblellé d’une armepar la force de l’autre , 14p. Le rôle ie plusgrand qu’on puisse jouer sur ie théâtre du mon-de, est celui d un Général d’arméc, 168. Unemarche dérobée mortifie souvent plus un Gé-néral que la perte d’une bataille, 169. 11 n’a
rien de plus important à faire que de s'étudierà connoître les inclinations & le caractère de IonAntagoniste , 277. ysniv. Réflexions fur lesdéfauts ks plus ordinaires aux Généraux d'ar-mées, 179. Les Généraux étourdis & présom-ptueux ne manquent jamais de donner dans lespièges qu’on leur tend, 1.8p. Lorsqu’u n Géné-ral est bridé & lié de telle forte par les ordresde la Cour qu'il ne peut agir qu’autant qu ilplaît à cet Oracle , i! ne peut guéres que setromper , 188. 189. Rien de plus chagrinantpour un Général que de tomber dans une em-.buIcade d’aimée , - & pourquoi : ibid. U doitítre absolu à la tête de son armée , fans dépen-
MATIERES
dre des ordres de la Cour pour attaquer ou pouríe défendre , 189. C’est un malheur pour lesPrinces d'avoir des Généraux avares à la têtede leurs armees; ils fournilsent par leur avaricedes ressources infinies à leurs ennemis , 201.
Un habile Général soumit aux dépenses de laguerre par la guerre même , ibid II peut encertaines occasions suppiimer des ordres qu'ilauroit reçus de la Cour, 207. 106. Réflexionsfur les passions désordonnées qui nuisent le plusaux Officiers & aux Généraux d’armées , 210.ey suiv. A quels dangers un Généial yvrogneest exposé, 219. ^ juiv. Si un Général man-que de courage, quelque brillantes qualitez qu'ilait (bailleurs - il perdra bientôt toute l’estimequ’eilcs lui avoient attirée, 22p. 228 Le plusrusé est toujours le plus brave : preuves de cettevérité, 242. Combien l’étude de l’Histoire luiest néceflàire, 246. Un Général a pour l’ordi-naire parmi ses Officiers Généraux des ennemisqui le calomnient à la Cour , 271. 272. Cequ’il devroit faire s’il se trouvoit dans un cassemblable à celui où se trouva Minucius près deGérunium , 29 J 297. 298. La mésintelligenceest ordinaire parmi les Chefs lorsque le com-mandement est partagé, ce qui fait la ressourcede l’ennemi , 304. note. II ne doit y avoir
qu’un Général à la tête d’une armée , avec unpouvoir sans bornes, ibid. note. Sc 362. Com-ment il doit exercer ses troupes , 330. Les
troupes veulent être commandées , ou par desgens d’un mérite extraordinaire , ou du moinspar des gens d’une grande condition, 340. At-tention qu’il doit apporter à ménager la vie deses soldats ; ibid. Sc 341. Ceux qui réussissenttoujours ne font pas souvent les plus estima-bles, 373.
Gènes , conserve sa Iiberte par la fermeté d’un pe-tit nombre de Citoiens, b 377.
Génévre {le mont), Annibal y pafiâ , b 73.
Géographie : pourquoi avant Polybe etok-el’e sidéfectueuse, b 69.
Gérunium assiégé par Annibal , Sc les habitanspassez au fil de l’épée, b 267. Observations iúrle premier combat donné près de cette villeentre Annibal Sc Minucius , où celui-ci a l’a-vantage , 277. fur le second , où il est défait,287. ô> suivantes. Ce que devroit faire un Gé-néral qui le trouveroit dans un dessein Sc descirconstances semblables à celles de Minucius,loi (qu’il donna le second combat près de Gém-it iu m, 296. ó>/«so.
Gé/ates, quels peuples c’étoient. Leurs mœurs,a 1,8. uot.
Gouverneur d’une place. II est obligé par sermentde se défendre julqu’à la derniere extrémité, Scde soutenir trois assauts au corps de iá place, a63. S’il est dans une place forte, & qu’il capi-tule après une mediocie lélistance , il méritéla mort , 89. Comment il doit se conduirelorsque des soldats mercenaires trament uneconjuration, 93. y suiv. II ne doit point at-tendre, pour agir, qu’il ait des preuveseviden-tes d’une trahison, 9 1 . A quelles marques il
peut