LIVRE X. CHAP. II. Í>7
mer. Ce port est fermé à tous les autres ve ^^ c ^ for me penin-
vironne. Du fond du golfe s’éléve une m & du Midi est dé .
fuie fur laquelle est la ville, qui du cote détend
fendue par la mer. & du côté u Píqu»à B la mer il ne
aussi au Septentrion-, en forte que de P. . . ^]f c au continent. La
reste qu’un espace de deux stades, qui J ldl on y va de la mer
ville vers le milieu est basse & enfonces Au mid ony ^ & m-
par une plaine, le reste est environne caverneuses Sc diaci-
des, Sc trois autres beaucoup plus do » l’Orient, 8c l’on voitles à approcher. La plus grande de ces t ^ ot * ée à l’Occidentau dessus le Temple d’Lseulape. ÇeUe q falerbc palais, qu’Af-
a une situation semblable. Sur celle-ci fcvoitmiwm ^tir. Les au-
drubal, dit-on, possédé de la passion f Celle des trois
tres collines couvrent la ville du cote d P p ; en e ft
qui est à l’Orient, s’appelle 1» trouvé íes mines
proche, porte le nom d’Alete,cdui q f P. siéme fc nomme i a collined argent a mente les honneur^ divin > ^Uoic sur les vai f.
de Saturne. Pour l^onimodite à^mmunication de l’étang à la mer,seaux, on a fait en forte qu il y e l’étang, on a bâti un
& fui la langue de terre qm séparé la me “ de la cam .
pont pour les bêtes de charge & les c des (jeux | a tête
pagne les choses nécessaires a la vie. Par cette hmat: ^ ^
du camp des Romains etoit en fuiete, d 4 , • £
tang & par la mer qui étoit à l’autre cote. Sc f ^oi^pas nc^
plus fortifié vis-à-vis 1-espace qui ess -nràm Sc^ d J son camp.
ville au continent, quoique cet eípace P, /r- „ soit que dispose
soit que par-là il àdessein soù Smp on en
a attaquer il voulût que rien ne 1 arretat e vînat stades,
s’y retirant. L’enceinte de la ville n’etoit autre o q & n > e p.
quoique plusieurs Auteurs lui en aient donne quarai . f eu-
Point exact l’en parle avec connoissance de cause. Car j p
Cent enten J du parler de cette ville, je Pal vue de mes propres yen,.Aujourd’hui l’enceinte est encore plus P et ^ e - , Dans
La flore étant arrivée à propos, Scipion aíkmbla ion armee. uansla harangue qu’il lui fit, il ne se servit pour l’encourager que_<*es rai-sons qui lui avoient persuadé à lui-même dentrepren re possi-
nous avons rapportées. Après avoir montre que e P p çde
reussiflòit, seroit préjudiciable aux ennemis & a s ; montez
il promit des couronnes d or a ceux qui ics pici
J la muraille, & ks présens accoûtumez à quiconque so hMàdans cette occasion. Enfin il ajouta que ce dessein lui avoir ete níp e
par Neptune , que ce Dieu lui aiant apparu pendant le om .Tome VI, N 3