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DES LIBRAIRES. ïx
occasion îa justice qui est duë á grand nombre de braves gens.
Dans l’autre il s’agit de 1 escalade de Cette dans la guerre de 1701.qui fit beaucoup d’honneur á Mr. le Duc de Noaiiles, depuisMaréchal de France. „ Cette action, dit Mr. de Folard , fait Tom», beaucoup d’honneur â Mr. le Duc de Noaiiles, brave, vigou-P^r p„ reux & hardi : je me ferai toujours un plaisir de le produire,, par tout,autant par ses qualités militaires, que par son esprit„ & ion goût pour les Belles-Lettres Lc pour les Beaux Arts, &par l’estime de ceux qui les professent dans un tems où il sem-ble que l’ignorance veuille en triompher”. Voilà un bel élo-ge que la vérité feule a dicté, & tout fondé sur le mérite.
Notre Auteur s’est attiré beaucoup d’ennemis par un endroitqui devoir le jrendre fort estimable. Il est persuadé que rien n’estplus injuste & plus propre á dégoûter les braves gens du servi-ce , que de leur ôter l’honneur de certaines actions, òc les pri-ver en mcme tems des récompenses qui devroienten être le fruit.
On garde le silence fur ceux qui les ont faites, & on les attribuéà d’autres qui n’y ont eu' aucune part. Mr. de Folard se croit o-blige de dépouiller quelques Officiers de la gloire de certaines ac-tions d éclat, dont ils jouïssoient tranquillement, &c il est fortinjuste de lui en faire un crime. Il a l’attention de ne leur faireaucun reproche ■ il se contente de narrer simplement le sert ; en-itute il tâche de prouver par des témoignages, qui lui paroislentirréprochables, quelles n’appartiennent point à ceux auxquels 011ses a attribuées, ou qui s’en sont dit les auteurs.
ha journée d’Ahnanza en 1707. fut très glorieuse au Maré-c al-Duc de Berwick, qui jugea à propos d’en faire honneur aud^ìvpk âb^feld, qui n'y avoir contribué en rien, 5 c ne dit motMarquis d’Avarey, qui par une belle manœuvre fit gagner laa Ce k ciet borique divulgué ne plut point au Maréchal,d’une ^'^sfeld jetta les hauts cris, se voiant dépouillé
I m r\ dont il avoit joui pendant z z. ans, voulut obligere , ìeva ìer de Folard de se rétracter. Il le refuse, étant bien ase
UrC - e a Vci se« du seit. Il écrivit au Marquis d’Àvarey, dont laTqïìic I, sjç ^ ^