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Tome premier.
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XI
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DES LIBRAIRES. xi

te-homme, surtout loríqu’il ne craint rien du ressentiment desGrands, & qu’il foule tout aux pieds, ambition & fortune, llprouva ce qu’il avoit avancé fur la foi d’une Patente du Roi,cjui avoit récompensé l’Auteur du Projet pour ce service rendu àl’Etat. Ainsi toute la réparation qui fut faite à Mr. ìeMaréchal,consista en une Lettre de politeíîè, dans laquelle Mr. de Folardl’aífuroit qu’il n’avoit point eu la pensée de diminuer la gloirequi lui revenoit de la journée de Denain, qui avoit été le fàlutde la France ; qu’il avoit donné à les belles actions les plus gran-des louanges dans Ion Polybe^ &c qu’il íèroit toujours diípoíé arendre à son mérite & à ion habileté toute la justice qui leur e-toit due. Il nous dit eníuite dans la Préface du Tome II. quetout le reproche qu’il avoit à fe faire dans cette affaire de Denain ,cetoic de n’avoir pas dit le nom de l’Auteur de cette entreprise.Il l’avoit appris de Mr. Voisin, en ce tems-lâ Ministre de laguerre. Ce fut Mr. le Président le Fevre d’Orval, alors Con»íeiller au Parlement de Cambray : ion plan fut goûté à la Cour ;& le Maréchal de Villars, habile & éclairé comme il étoit, ensentit toute l’imporrance. Inexécution de ce projet de guerre quidemandoit une grande conduite, couvrit de gloire le General ;mais celui qui en fait voir la possibilité par l’inteìligetice desleux, que le premier ne fauroit observer par lui meme, ne me*rite-t-il p as quelque portion de cette gloire, quoique moinsbrillante? Mr.de Folard ne le pense pas, & il nepouvoit le souf-

frir. U

i de ce Magistrat paflàt à la pol-ar. iltrouvoitjustequele non Á la bonne heu-

ténté , & qu’il devint 1 lustie - o^bre des Fêtes à I’honneurre qu’on érige des Autels, qu pourvu que le íucces

du Général, ,1 y consent de bon ^ lté . Le vul-

moins i’ouvrage de la rortu , 4 i bonheur qut

gaire jéi ge d'ordinaire des grands eve “ , P & j -.cns habiles

les accompagne 8c cet» qui les ptoduite, 8c ^

estiment íur-tout les moyens employés pou

heureuse fin. . j c notre ha-

On lira avec grand plaisir les belles obferv.