§<S PREFACE.
mêlé de Fancièn & da moderne, n’ait pas pris garde à ces choses, lesunes que l’Auteur qu’il commente lui fait remarquer si distinctement;les autres qui avec tant soit peu d’attention h la Tactique & aux ar-mes de^modernes, ne sauroient lui échapper.
Quoi qu’il en soit il ne peut ignorer, que íì f attaque son nouveauSystème, ce n’est nullement dans le Principe; c’est uniquement dansla Méthode de se ranger & de combattre. Cela paroît par-tout. Car xíi d’un côté je démontre l’excellence du Principe, par les avantagesqu’on en peut tirer, de l’autre côté je prouve les défauts de fa Métho-de par les difficultés qu’on lui propose là dessus. 11 méprisé ces diffi-cultés, & ne les leve pas. Et confondant par-tout le principe avecla méthode, il ne cesse point à chaque pas qu’il fait, de nous repro-cher, qu'on rì a pas qffez médité la matière , qu'on dispute fur les cho-ses les plus évidentes; qu'on met en quejlion des vérités démontrées ; A*.qu'on supprime universellement ses preuves fes raisons.
j-Ce font là, autant de reproches, dont il m’ímporte de me justifier»& c’est à quoi la troisième Lettre est destinée. Mais feule je ne pou-vois la donner. Elle a trop de liaison avec les deux premieres. Cestrois lettres doivent s’entre* secourir & leur séparation ne peut leuritre que nuisible. > On a donc cru qu’il salloit les réunir.
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SENTI-