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Tome premier.
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XXXVII
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DE LA I. EDITION. xxxvii

Chancelier de l’Université de Paris ; de forte que l’Ouvrage du Moi-ne Vrie couroít risque de périr, à jamais, fans les foins de Mr. Vonder Hardt. 3. On a encore trouvé à Brunfwic les Discours de l’E-vêque de Loch íur le supplice de Jean Hus , & íur celui de Jérômede Prague , & l’idée que ce Prélat donna d’un Pape au Concile.4. La Negotiation de l’Empereur en Arragon pour l’Union de l’E-glifc, & le Concordat de Martin cinquième en Allemagne, f. LesPrivilèges que le Pape éc l’Empereur accordèrent à la Ville deBrunfwic. On auroit pu trouver dans cette Ville un plus grandnombre de Manuscrits de ce tems-là, s’ils n’avoient pas été perdus,je ne lai par quel accident, ni en quel tems. Flaccius Illyricus assuredans son Catalogue des Témoins de la Vérités qu’il y avoit dans la Bi-bliothèque de St. André à Brunfwic, une Lettre écrite au nom deJ. C. au Concile de Constance, qui portoit entre autres choses, quele Concile de Confiance , qui fr omettait de réformer l'Eglise , en ne réfor-mant pas le Pape & fa Cour , rejjèmbloit à la Montagne en travail quienfante une ridicule Souris (x).

XXI. L a célèbre Bibliothèque de Wolffenbuttel fournit plusieursPieces considérables, savoir 1. Une Histoire Manuscrite du Con-cile de Constance, par Ebhard ou Eberhard Dacher , qui étoit pré-sent à ce Concile, & qui fut chargé par l’Electeur de Saxe de faireune recherche & une liste exacte de tous les Etrangers qui vinrentalors à Constance. Mr. le Docteur Von der Hardt promet de ladonner au Public avec d’autrcs Histoires Allemandes, qui appartien-nent à ce tems-là. Cependant ce Docteur en a inféré dans son Re-cueil quelques extraits dont je me fuis servi utilement, & qui fontvoir que Dacher est un Historien d’un bon caractère, plus judicieux,& plus méthodique que Reichenthafapx écrivoit de concert avec lui.

Je donnerai ici la Préface de l’Histoire Allemande de Dacher furla traduction que Mr. Von der Hardt en a fait en Latin. „ Le Mon-„ de Chrétien étoit alors déchiré par les machinations de trois Pa-„ pes, qui fc difputoient le Pontificat. Chacun de ces Concurrens,, ayant son Obédience cn divers Royaumes, tour étoit en confu-„ sion par le plus cruel de tous les Schismes, & au grand préjudice„ de la Foi. Comme cet incendie ne pouvoir s’éteindre que dans„ un Concile Général, l’Empercur Sigìsmond sit si bien par son ha-,, bileté, qu’il en assembla un des diverses Nations de la Chrétienté„ comme les Italiens, les Allemands, les François, les Anglois,les„ Espagnols, & les Peuples voisins. Ce Prince y pressa vivement,, la Réformation, mais tout ce qu’il put obtenir, ce fur, de tirer„ des Ecclésiastiques, un aveu de leurs crimes, fur tout de la Simo-

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, (1) Concilium promìttens reformationem Ecclefia nec t amen reformant Papam & Cu-tùam, J 1 mile e(l Fabula JEfopica , cum parturiunt Montes , cy naícttur rìiiculus AinsCatalog. Test. Ver. L. 19.0,111.1878.

T O M. I. f

Von derHardt, T. I.Prolog. 17 , 0 *.Pr&f. Part.

nu

Von derHardt,V.V.Proleg. xo.l 1 .