DE CONSTANCE. Liv. I.
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Lc à ceux de son Obédience en cas de besoin, s. Que pendant tout . 14 r y.’le temps de cette entrevue on n’innoveroit rien au Concile de Cons-tance (qui est simplement appelle une Congrégation,) 8c qu’onn’entreprendroit rien de part ni d’autre qui pût traverser PUnion.
Quoique ce Traité fût fait de concert avec Jean XXIII. il n'étoitpourtant point du tout de son goût. II disoit que cette Conférence«toit du temps perdu, Lc qu’il falloit s’en tenir au Concile de Pise,
Lc en confirmer ses décisions. Mais comme il n’étoit pas le maître, ,asm de pouvoir au moins brouiller dans ces Conférences il avoir fait u. p.
inférer cette clause, qu’on lui don noroît un Saufconduit pour y aller. 39î , y/i.C’est ce qu’il demanda depuis avec beaucoup d'instance, fous pré-texte d’avameer beaucoup PUnion de vive voix avec Benoit XIII.
Mais le Concile, qui n’avoit pas oublié la comedie que Benoit XIIL& Grégoire XII. avoient jouée, fous couleur de se trouver ensembleà Savonne, rejetta entierement cette proposition, 8c s’en tint à cequi avoit été résolu.
LXVI. Quelqjtes jours après i] arriva plusieurs Princes, & Arrivée desplusieurs Prélats de PObédienee de Grégoire XII. fl faut mettre à Légats &d’au-leur tête Louis de Bavière surnommé le Barbu Eleveur Palatin fils *: res P* rti / ansde l’Ëmpereur Robert , & Beau-Père du Roi d’Angleterre (a). La ^ ! ^ re i otrepart qu’eut cet Electeur à toutes ses affaires du Concile,- a-uíîí bien 17. Janv.que là Dignité, mérité qu’on le distingue de tant de Seigneurs Ee- (a )v.d.Hardt,elésiastiques, 6c Séculiers, qui abordosent tous ses jours à Confia m ^ h-
ce (y). II fut un des principaux Promoteurs de la Cession de Grégoi- p ar _ P ' a ^re XII. Dês l’année précédente ce Pape lui avoit écrit une Lettre p- 2.18. no.toute remplie de l’inquietude que lui donnoit la convocation prochai-ne du Concile. Elle est concuë en ees termes : „ G r ego ire,6cc. Lettre deGré-„ A notre cher Fils, 6c-noble homme (riobili viro) Louis Comte if lre xlí - a„ Palatin du Rhin, Salut, 6c bénédiction Apostolique. Nous avons f a fjn^ teur,, reçu votre Lettre par notre cher Fils Maître -Bachelier en 13
„ Droit Canonique, not-re Nonce, Lc nous avons entendu ce qu’il,, nous a rapporté de votre part (pro parte tttœ mbilìtatiss) Nous ne„ doutons "point que °vous n’agissiez avec circonspection en toutes„ choses, principalement à P égard de celles qui font d’un tel poids,
„ qu’elses regardent la moelle de nos veritez Catholiques. Et comme,, nos adversaires ne cessent de dresser leurs pernicieuses machines„ fans nulle crainte de Dieu, 6c sens égard aux Saints Canons, nous„ exhortons votre générosité .( nobilitatem tmm ). de tente notre 'af-„ section au Seigneur de faire une attention singulière à toutes choses
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(;) On raconte unE particularité fort curieuse touchant cet Electeur. C’est queSigismand s[é tant plaint .plus .d’une fois dqn; Je Cp.pctle de Çqnstance qu’il n’y avoitaucun des Electeurs séculiers qui .set le Latin, Louis, dès qu’il fut de retour dans sesEtats, fe mit i .apprendre .cette lappu.e , comme firent a.uífi Electeur.de Saxe
& Eberhard Duc de Viriemberg, Louis mourut en 1436. vieux & aveugle» Dan.
Pareus Hist. Palat. p. ilj.
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