Band 
Tome premier.
Seite
7
JPEG-Download
 

7

un sceptre plus doux. A peine pendantdouze siècles a-t-elle pu renaître pardegrés.

Confédérés dUri , de Schvvitz et dUn-terwalden , pardiens zélés et défenseursvaillans de notre ancienne liberté , cestle courage , cest lesprit de vos aïeux quinous a préservés de lanéantissement ,dune ruine totale. De lanéantissement ,je le répète : ce nest pas lhonneur seul,Ou nos richesses, qui reposent sur notreConstitution ; notre existence en dépend.Souvent des forces réunies ont arrêté , ré-tréci, renversé le pouvoir absolu. Vousavez plus fait à deux égards. Il vous parutimprudent dattendre linstant Albertvous chargeroit dimpôts arbitraires etonéreux , pour renouveler notre antiquealliance : vous neûtes besoin ni deGessler , ni de Landenberg , pour vousrappeler le devoir dhommes libres. Al-bert avoit fait éprouver à dautres ce quilosoit. Vous ne différâtes pas davantage:sentant ce que vous pouviez entreprendresans injustice , et ce que vous nosiez,Héglig er sans danger, vous vous jurâtes,

A4