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avoit dans chaque ville quatre juges de pal»;et des commissaires délégués par elles te-naient des audiences, où ils jugeoient, lesattentats commis contre la tranquillité publi-ée (34),
On voyoit encore la liberté bourgeoise fieu- Soleure.'rir à Soleure et à Schaffouse. Les affaires ordi-naires des bourgeois de Soleure étoient régiespar le conseil (35). Dans les occasions im-portantes , on consultoit les membres desmeilleures familles (36) : LA COMMUNE (37)était convoquée dans l’église de St. Urs, lorsr
(î4) Lettre sur la paix intérieure, 12îç.
(?0 La chartre de i2tg, dans l’affaire de l’avoué,fut souscrite par vingt-un bourgeois. Il se peut queles chanoines de S. Urs possédassent originairementle droit de choisir les membres du conseil, et quel’on eût conservé un souvenir confus de cet usage.(Rélat. de la grande église de Zurich, 1240.) Ce-pendant , il peut se faire aussi que les chanoines decette ville eussent seulement l’élection des juges ,comme à Zurich le couvent des religieuses.
( 5 6 ) Nobiliores et honoratiorcs cives. Ch. de l’abbede Frienisberg, uçi.
Ü.Î 7 ) Vuivenitas civium. Çji. contre l’avoué, 1 3 * 8 *