de Wart, qui n’avoic fait qu’assister aumeurtre d’Albert, fut livré à ses enfans parThibaut de Blamont, cousin de son épouseet de Balm , co'mme il sortoit de la Bourgo-gne, pour aller à Avignon implorer le par-don du St. Père. Les juges le condamnèrentà la mort. Pendant que ses membres brisésétoient étendus sur la roue (40) , il dit avec
son oncle, d’autres fiefs que Léopold avoit donnepour lui à Philippe de Kien ; en 1420, l’un et l’autreparoissent dans un acte par lequel les comtes de Ky-boutg confirment à l’abbaye d’Interlachen le dondes ornemens de l’Eglise de Thun. En 1323, Wàl-ther qui se distingue de l’autre en se disant fils deConrad , donne à ce couvent ceux de ses fiefs quirelèvent de l'Empire. Dans la même année, Jeantenctur rationc obflagii pour les comtes de Savoyé.Je n’ai point de traces postérieures de cette famille ,et si l’infortuné dont il s’agit ici, mourut en 1344,Il en fut incontestablement le dernier. Quant à la ques-tion de savoir si 'Wolfram d’Eschilbach, le poëte ,étoit de cette famiile , eu d’une autre, toutes lesobservations faites jusqu’ici à ce sujet sont recueil-lies dans les annonces de Gottingue , A. 178), àl’occasion de Percival, l’un de ses ouvrages.
(40) Tschudi. à Brugk et dans le lieu de la scène j
B 4