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des ambassades (95 ) , et contre la conduitedes femmes qui alloieut aux offices pouradresser en passant des choses flatteuses auxjeunes-gens (94). Nous.n’avons pas conservéun souvenir,assez circonstancié de ce période,pour pouvoir dire si Roger Manesse et leconseili de ce héros, d’ailleurs peu sévère àl’égard de lui-même , en délibérant sur ladanse et autres choses semblables , n’impo-sèrent pas au peuple des prohibitions troprigoureuses, et s’ils n’oublièrent pas dans leursollicitude pour Jes bonnes mœurs et la gra-vité, qu’un peuple gai est plus facile à gou-verner , plus prompt à agir, qu’une bour-geoisie mélancolique. A moins d’une néces-sité urgente, les législateurs ne devroientpas diminuer le nombse des instans agréa-bles dont la vie est clair-semée. Les artificesdes courtisannes sont au rang des objets quela prohibition doit atteindre, quoiqu’on nepuisse les empêcher (95}. Ce qu’il faut couvrir
(9;) Ordon. “Que les ambassadeurs ne donnent,, point de repas d’adieu(94) Ch. de 1 ?74.
(9ï) Platon, Loix , Liv, ?, où il expose avec un