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gnoit si fort les complots (174) et les con-ciliabules (17O, que quiconque étoit ren-contré sans lumière clans les rues après lesecond couvrefeu , étoit banni pour un mois(17 6 ), et que nul ne pouvoit sans permis-sion se montrer en armes dans la ville (177).Conrad de Holz, avoyer, fut investi de la
(174.') Il est dit dans le premier article de la chart.de la not. 172 : “ Nu! ne doit s’entretenir en secret,, de choses qui puissent porter préjudice à notre ville,, ou commune, à notre avoyer, à nos conseillers,, ou aux deux-cents”.
(175) Il existe une défense de sonner les clochesde son propre mouvement, 13s? ; une'autre de j 336contre les sociétés particulières. Une loi de 1373défend d’armer les tribus.
(176) ‘‘ Quiconque sera trouvé allant d’une ma-,, nière suspecte et indue”. Ch. de 1339, vers lejour de S. George ■ et il est à remarquer, de mêmeque d’après la not. 172 , que dans ces anciens tems ,il n’étoit pas plus difficile d’exciter le soupçon dansquelques aristocraties que sous Tibère.
(177'! “ Quiconque portera publiquement des armes„ à Berne sans la permission de l’avoyer ou des con-„ seils, sortira pour un an de la ville, et payera 10 liv.„ d’amende”. Ch; de la not. 172.