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deux pour le bonheur de la vie, une cer-taine simplicité de mœurs qui sied à des hom-mes , tout l’avantage qui revient h l’Etat,tout le bonheur qui revient à chaque indi-vidu de l’habitude d’une vie passée dansune liaison intime avec des frères d’armes quipensent comme eux; une patience héroïquedans les travaux, un repos exemt d’inquié-tudes après la fatigue, quoi de plus nobleici-bas? Que voit-on de grand dans l’histoiredont un peuple guerrier ne soit en possession?Ses magistrats l’honorent; il subsiste par sapropre énergie, et le tranchant du glaive luisert à rompre les trames de la politique étran-gère. Les nations commerçantes s’empressentd’échanger leur or contre le fer donc il escarmé; les soldats sont nécessaires au main-tien des empires. Une telle nation est à lafois maîtresse d’elle-même et de ses souve-rains. Elle est exemte de la crainte , ce tour-ment de la vie.
4. Va- La partie du Valais, qui comprenoit lavallée d’Urseren , appartenoic en quelquesorte à la Rhétie; le reste se trou voit placéentre le ]\lilanois et la Savoye , deux Etatssouvent en guerre l’un contre l’autie. La