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Tome cinquième.
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jours avantageux de navoir rien à craindrede ce côté. Cependant la Suisse étant enguerre avec tant de seigneurs, il ne parut nigénéreux ni sage aux Glaronnois de demeurerspectateurs oisifs de la crise se trouvoientleurs amis. En conséquence, après une déli-bération sollemnelle, et du consentementunanime des autres cantons , ils firent annon-cer au duc quils regardoient la cause des Con-fédérés comme leur étant personnelle. Leurcontingent, les milices des trois Waldstettes,celles de Zug et de Lucerne, formant seizecens hommes rangés sous leurs bannières res-pectives , allèrent camper dans la ville deZurich.

Zurich. Zurich sattendoit, comme sous le père deLéopold, à recevoir le premier choc des for-ces ennemies. Pierre Dürr, engagé sous sabannière, moyennant trois cent cinquanteflorins et une habitation (47), étoit le capi-taine le plus distingué de sa milice. En géné-ral, Zurich payoit richement les bons mili-taires (48), et chacun de ses bourgeois étoit

(47) Il étoit tenu de servir avec un cavalier et deu*

archers. Ch. de 1J8S.

(48) Frédéric de Lægern, avec un autre, à cheval»