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fondeur du bois, et se hâtèrent de venirrenforcer les vainqueurs.
L’un des premiers combattans qui mordit lapoussière, dans l’armée de Léopold , fut Fré-déric, bâtard de Brandis (84), homme auda-cieux (8f) , robuste, et qui inspiroit à luiseul autant de frayeur que vingt autres. Prèsde lui tomba Frietzhard, dit le long , qui seVantoit de résister seul aux Confédérés. LesValets des nobles qui étoient à peu de dis-tance parmi les bagages , voyant que la for-tune abandonnoit leur parti, montèrent surles chevaux de leurs maîtres, afin de se sau-ver par une prompte fuite. Cependant lagrande bannière d’Autriche échappa des mains*le Henri d’Escheloh, et Ulrich d’Ortenbourgtomba sur le drapeau du Tyrol (86). Ulrich
des environs, ou des volontaires des Waldstettes quiavoient suivi l’armée. [ Voy. dans l’Hist. militaire desSuisses, par M. May, T. II, une autre explication,qui sans doute n’a pas paru assez authentique à M.Miiller, puisqu’il n’eu dit rien, adition du Traducteur.
(84) Fils de Henri, abbé de Reichenau.
(8$) Wundcrfrcvel, dit l’auteur de 1 ’Origo ducum,expression convenable à un Catilina , et propre à dési-gner un homme qui n’a de loi que son plaisir.
(86) Ou Henri Kel du quartier d’Adige. J’ai suiviFugger,