Band 
Tome cinquième.
Seite
297
JPEG-Download
 

297

fondeur du bois, et se hâtèrent de venirrenforcer les vainqueurs.

Lun des premiers combattans qui mordit lapoussière, dans larmée de Léopold , fut Fré-déric, bâtard de Brandis (84), homme auda-cieux (8f) , robuste, et qui inspiroit à luiseul autant de frayeur que vingt autres. Prèsde lui tomba Frietzhard, dit le long , qui seVantoit de résister seul aux Confédérés. LesValets des nobles qui étoient à peu de dis-tance parmi les bagages , voyant que la for-tune abandonnoit leur parti, montèrent surles chevaux de leurs maîtres, afin de se sau-ver par une prompte fuite. Cependant lagrande bannière dAutriche échappa des mains*le Henri dEscheloh, et Ulrich dOrtenbourgtomba sur le drapeau du Tyrol (86). Ulrich

des environs, ou des volontaires des Waldstettes quiavoient suivi larmée. [ Voy. dans lHist. militaire desSuisses, par M. May, T. II, une autre explication,qui sans doute na pas paru assez authentique à M.Miiller, puisquil neu dit rien, adition du Traducteur.

(84) Fils de Henri, abbé de Reichenau.

(8$) Wundcrfrcvel, dit lauteur de 1Origo ducum,expression convenable à un Catilina , et propre à dési-gner un homme qui na de loi que son plaisir.

(86) Ou Henri Kel du quartier dAdige. Jai suiviFugger,