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Ün habitant de Gersau vit flotter la bannièred’Hohenzollern ; il courut s’emparer de ceglorieux butin, et le porta dans sa vallée (102)*Tous les seigneurs de la maison de Rheinach(ioj) expirèrent ensemble , et comme autre-fois dans la famille des Fabius, il ne restaflue le jeune Hemmann pour conserver leurantique race. Hemmann , lorsque les cheva-liers étoient descendus de cheval, etavoienccoupé les longs becs de leurs chaussures,s’étoit blessé lui-même par trop de précipita-tion , et il avoit fallu l’emporter hors duchamp de bataille; désespéré de son accident.Schaffouse perdit sa bannière, que défendi-rent vainement jusqu’à leur dernier soupir, lechevalier Diethelm, avoyer de la république,
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(102) Elle fut placée dans l’église de Gersau.
(io?) Ce ne furent peut être que les rejettons d’uneseule branche. Fugger en compte cinq , Iselin quatre,dans ses notes sur Tschudi. La chronique de Schaf-fouse, par Waldkirch, porte leur nombre jusqu’àtrente; mais cela vient sans doute de ce que leurscavaliers y sont compris. Bullinger et Stettler attri-buent cette particularité à la maison d’Eptingen; mai 9Jlfc sont dans l’erreur. On voie par les documens deBrukner, que plusieurs Eptingen vivoient postérieu-rement à cette bataille.
Tome V ,
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