multitude , c’étoit le mépris que l’ennemi avoitl’audace de lui témoigner, soit en insultant àses mœurs, soit en la dupant par ses artifices.
On employa l’intervalle de cette paix à fConstî-fortifier les places et à faire des préparatifs de vil^.cteguerre. Sentant à quel point une constitutioncivile bien organisée augmentoit la force d unPays, les habitans de Glaris s’occupèrent derégler la leur. Ils laissèrent subsister les droitsde l’abbaye de Sekingen; mais ils défendi-rent, sous peine de la forte amende de cin-quante marcs, qu’aucun de leurs compatrio-tes exerçât l’emploi de celerier ou de rece-v eur du monastère. En effet, l’une ou l’autrede ces places obligcoit à des complaisancesenvers le duc, avoué de l’abbaye, et ils«’ignoroient pas de quoi l’amour du gain estcapable. Voici la teneur des réglemens qu’ilsSe donnèrent : “ Tous les ans, le jour de S.
*> Jean Baptiste, on élira, pour juger lesappels (142), autant cl’habitans que la
G42) La charte est dans Tschudi. Il leur parut sans•faute messéant et dangereux de suivre les appels desProcès dans le pays de leurs ennemis, tant à cause defa Partialité de l’abbaye de Sekingen, que l’avouerie^ cs duos tenoit dan* leur dépendance, que parce que
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