fen de Waldsee en porta secrètement la nou-velle à Frédéric. Celui ci avort prolongé soncombat jusqu’à ce moment; mais il avoitl es-prit occupé d’une affaire bien autrement sé-rieuse; aussi le comte de Cilley fut-il vain-queur. À la faveur de la foule qui se pressoitpour rentrer dans la ville, le duc prit avecsoi quelques uns de ses affidés, se glissa, sansêtre remarqué, dans la maison d’un Juif eûles instruisit de l’évasion du pape. Jean deLupfen , son bailli et son chambellan , lui dit
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que ce qui avoit été entrepris sans sa par-ia ticipation , pouvoit s’achever de même”.Hanns rruchsess de Diessenliofen , surnommele chevalier Molli, témoigna plus de dévoue-
ment. cc II faut, dit-il, soutenir avec courage33 ce que l’on a commencé. Disposez de moi,
» Monseigneur; le Truchsess ne vous aban-» donnera point’’. Lui, un autre gentil-homme et un page , montèrent à cheval avecFrédéric, résolus de partager sa fortune, ettous quatre allèrent trouver Jean XXIII.
Le bruit de sa fuite se répandit le soir " Excom-
nuuiica-
même. Tous les princes, tous les seigneurs tinn et
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ecclesiastiques et séculiers turent saisis d epou- l'Empire*
vante , et le peuple, transporté de fureur.Plusieurs centaines d’Italiens et d’Autrichien^