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Tome septième.
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jj un accord pour le maintien de la constî-M tution. Il sera fondé de votre part sur le„ serment dont j’ai parlé; et nous bour-y geois, ensemble et séparément, nous ley soutiendrons de nos corps et de nos biens”.Le Patriarche administrateur témoigna aupeuple les dispositions où il souhaitoit letrouver, et qui étoient conformes à son de-voir et à sa dignité. Mais soit appréhensiondu duc de Savoye , soit attachement pour ceprince, les quatre syndics se démirent deleur charge {3 yo). Ces magistrats étoient leslieutenans de la commune , dans toutes lesaffaires publiques (351). Il leur étoit seule-ment défendu d’aliéner ses biens et de mettredes impôts (352), Un petit nombre d’élcc-

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(330) Reymond d’Orsietes, Girard de Ville, Jaquesde Rolle, Girard Bourdigny.

(351) Du reste, leur fonction étoit sententias diffs~ni tas et inter locutori as contrà criminosos proferendii.Ils surveilloient les emprunts publics, affermoient lesrevenus. Ils rendoient compte de l’administration. Doc.de la note 34.9.

(332) II3 nepouvoient percevoir Ltvam ncc colhc-tam sans l’aveu de la commune, qui a repris exclusi*veinent ce droit en 1738. Le grand conseil l’exerqaaussi dans les seize et dix.septième siècles.