mtr que Thuring d’Aarbourg avoit transigéppur ses droits C'74).
Les nouveaux seigneurs tournèrent sage- Franchi-® . scs tics
ment leurs premiers soins vers la satisfaction Token-des sujets. Ils comblèrent leurs vœux en bour £ eoISfixant par des chartes leurs rapports mu-tuels. L’avoyer, le conseil et les bourgeoisde Lichtenstaig ayant prêté foi et homma-ge aux barons de Raron et h leur cousin (71)Kœzuns , ceux-ci ne se bornèrent pas à con-firmer toutes les franchises et tous les droitsque les comtes et seigneurs de Tokcnbourg«voient accordés h cette ville et h sa ban-lieu. Il statuèrent de nouveau les règlemensdont voici la teneur ; „ Les seigneurs doi-n vent tous les ans choisir un avoyer ; mais
et Blumeneck qui en étoient voisins( Leu, art. Bran-dis); ou, plus vraisemblablement, il l’avoit acquisde la maison de Schellenberg. Guler , 1. c. 219 con-duit à cette opinion. Busching , Géogr. T. VIII, 1)61,édit, de Schaffouse, ne fait point difficulté de l’a,dopter. Je ne connois point encore de documens quil’appuyent.
(74) Le produit de cette cession put lui servir àpayer la seigneurie de Schenkcnberg en Aargau qu’ilacheta en 14)4.
( 7 î) Marguerite, sœur de son pire, étoit mèredes barons de Raron.