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pape Félix(20ï), il fut obligé de vendreaux Bâjois des biens situés à Liestal ;et ail-leurs (202).
IX, A cette epoque, un fléau dont on n’avoitPremière j
expédi- pas entendu parler depuis plus de soixantetion des *
Arma- ans, passa de la France dans 1 ’ Autriche
iuiwe. en antérieure , et se fit sentir à Bâle , ainsi quedans plusieurs cantons Helvétiques. Après lesjournées de Crécy et de Poitiers , si désas-treuses pour la France, nous avons vû le sirede Coucy former avec les bandes qui s’é-toient dispersées à la fin de la guerre , cettearmée de quarante mille hommes , à la tètede laquelle il s’avança jusqu’au pié de nosAlpes (203). De semblables entreprises réussi-rent à des noblesremuans, lorsquela Franceayant fait la paix avec la Bourgogne et les Pays-Bas, se reposa par degrés d’une suite de guerresencore plus funestes. Dès le commencementde cette triste périodes , après l’assassinat duduc d’Orléans , Bernard comte d’Armagnac,
(201) Wurstisen , pag. 592 ecsuiv. laisse voir l'em-barras où fut plongé le parti du pape Félix V.
(202) En 1459. V. Brukner , 10O1. Il vendit unquart de la dime de Liestal , Ftilisdorf, le creuxde Rutinen et quelques droits d’échûte à Liestal.
(205) T. V. pag. 2ox et suiv.