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Tome neuvième.
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-appercevoîr quil étoit habile à ne pas selaisser pénétrer (298). Il se levoit matin, re-citoifc ses prières, entendoit la messe à ge-noux, assistoit au conseil, ec quand les affai-res détat ne lui avoient pas laissé dimpres-sion fâcheuse (299), il alloit dans son jar-din goûter une innocente recréation auprès ,de ses plantes favorites (joe). Les plaisirsbruyans nétoient point de son goût (501) ;

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1079. On peut voir dans le Biarium de J. Tichtel( Ranch , 1 . c. II, 9J5 et suiv.), quelles étoientses manières à légard des savans : Porrexit manumimperator , cum atcessissem suarn majestatem, etcum absccssisscm , tencndo fortiter manum rneamet conquaticndo.

(298) Cétoit une remarque des Italiens. Fugger1079 b.

(299) Hüpli nie fournit ces détails sur lordre desa journée.

(500) Cooperiendoplantulas , dit Arenpek ad 1447>en forme de reproche. Comme si ces plaisirs, lesplus purs que lhomme puisse goûter , ne conve-noient pas à un prince ! Mais, comme disoit Fré-déric , les souverains sont le point de mire des paroles bonnes et mauvaises. Celui qui ne peut mépriser tout ce quon dit de lui, est incapable de régner , et nous sommes encore heureux lors- qu'on se borne à médire de nous (Fugger io8l)*

(jox) Il naimoit point léclat et le bruit; il sa-