23 ?
-appercevoîr qu’il étoit habile à ne pas selaisser pénétrer (298). Il se levoit matin, re-citoifc ses prières, entendoit la messe à ge-noux, assistoit au conseil, ec quand les affai-res d’état ne lui avoient pas laissé d’impres-sion fâcheuse (299), il alloit dans son jar-din goûter une innocente recréation auprès ,de ses plantes favorites (joe). Les plaisirsbruyans n’étoient point de son goût (501) ;
_ f
1079. On peut voir dans le Biarium de J. Tichtel( Ranch , 1 . c. II, 9J5 et suiv.), quelles étoientses manières à l’égard des savans : Porrexit manumimperator , cum atcessissem suarn majestatem, etcum absccssisscm , tencndo fortiter manum rneamet conquaticndo.
(298) C’étoit une remarque des Italiens. Fugger1079 b.
(299) Hüpli nie fournit ces détails sur l’ordre desa journée.
(500) Cooperiendoplantulas , dit Arenpek ad 1447 ■>en forme de reproche. Comme si ces plaisirs, lesplus purs que l’homme puisse goûter , ne conve-noient pas à un prince ! Mais, comme disoit Fré-déric , „ les souverains sont le point de mire des„ paroles bonnes et mauvaises. Celui qui ne peut„ mépriser tout ce qu’on dit de lui, est incapable„ de régner , et nous sommes encore heureux lors-„ qu'on se borne à médire de nous (Fugger io8l)”*
(jox) Il n’aimoit point l’éclat et le bruit; il s’a-