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en avoit détaches (i i), Ils voyoierit régnefJ intimité entre les Députés de Zurich et lesa gens Autrichiens (12), tandis que les pre-miers ne leur témoignoient que froideur etcontrainte, dans les rares entrevues qu’ils| ^voient avec eux (13). Peut-être trouveroit-! on moyen d’excuser les Zuricois, en disantque la politique leur faisoit un devoir d’évi-ter jusqu’aux apparences de communautéavec le reste des confédérés. La distinctionqu’on leur témoignoit flattoit aussi leuramour-propre, auquel on avoit fait subietant d’humiliations dans leur patrie depuisquelques années (14). Il ne se passoit pasde jour qu’une ville ou une autre n’obtint sademande. Le peuple étoit idolâtre de l’em-pereur, et attendoit des merveilles de sonrègne (15). Les députés des cantons paru-rent à leur tour devant lui; mais ils retour-nèrent tristement à leur hôtellerie , aprèsqu’on leur eut signifié, pour toute réponse ,que l’Empereur eonfirmeroit leurs franchises,
Ci 1) Lauffer V , 117.
(12) Tschudi.
(13) Ibid.
(14) Tschachtlan,(13) Hüpli.
Tome JX.
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