» pereur actuel leur refusoit cette confirma-» tion, parce qu’il avoit à discuter avec eux» une affaire qui regardent particulièrement„ sa maison ; mais que suivant des hom-„ mes éclairés , qui leur vouloient du bien„ (i65), sa majesté impériale ne devroit„ pas mêler les prétentions de sa famille-, avec les affaires de l’empire. Nous avons ,» ajoutoit la lettre , soutenu plusieurs guer-„ res contre la maison d’Autriche , avant„ ( 16 /) et depuis deux cens ans. Ces guer-« res ont nécessit-é la confédération Helvé-„ tique. Aujourd’hui Zurich se sépare des
derniers siècles , lequel remontoit par conséquent àces années de troubles qui suivirent le concile deLyon T. III, pag. 26, 130, 157. 1! ne faut paschercher içi une chronologie parfaitement exacte ;cependant il se pourroit qu’ils eussent encore pos-sédé des documens de la confédération , anciens dedeux cents ans.
(x 66 ) C’écoit designer, peut-être, des docteurs desabbayes d’Einsidlen, de Beronmünster, de Lucerneet d Engelberg.
(167) Ceci pourroit s’entendre à la rigueur dupériode écoulé entre 1210 et 1232 , où ie grand-père de Rodotph exerça dans les Waldstettes les fonc-tions de gouverneur impérial , contre le vœu des ha-bitans. T. III , p. as.