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Tome neuvième.
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le premier , inquiet pour lhortneur de saplàce et pour le sort de la journée, dit àhaute voix : Hommes de Zurich , vous né-« coûtez point mes ordres, quoique je soisH votre capitaine. Je cesse de lêtre, si tel est votre bon plaisir Les Zuricois nesarrêtèrent quau de de la Sil, en un lieugarni de bancs ombrages par des tilleuls,naguère les amans et les amis passoient dessoirées délicieuses. Soudain lon vit paroî-tre sur les hauteurs de lAlkis toutes lesbannières des confédérés. De leur côté ceux-ci apperçurent Zurich et ses environs ,destinés par la nature aux jouissances pai-sibles , devenus le théâtre dune agitationbelliqueuse , linfanterie prenant ses rangs ,la cavalerie se portant çà-et-, et Hannsde Rechberg allant en reconnoissance àla tête dun escadron. Ce vaillant chevaliersavança à très-peu de distance des trou-pes Suisses , évalua leur force dun coupdœil assuré, et dit, en se tournant verssa suite : Ces nianâns peuvent être au nom-n bre de six mille ; ils sont bien pourvus de'tout; leur but est de livrer bataille. Mais moi, sur mon honneur, par cetteraison même, je crcis qu il nest pas àTome IX, B b-

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