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Tome neuvième.
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que larmée' des cantons se mit en marche àtravers les bleds. Le soleil leblouïssoit aupoint que les chefs, sattendant à voir lenne-mi profiter de cette circonstance , ajoutèrentà leurs mesures défensives. La chaleur ctoitextrême. Les Zuricois , qui dévoient aban-donner les escarmouches à la cavalerie, etprendre, entre la ville et la rivière, uneposition que lon ne pouvoit forcer , cru-rent quil y auroit de la honte à ne passoutenir en pleine campagne lattaque desconfédérés (567). La multitude rejetta avecde grands cris le plan des généraux. Elle seposta dans les prairies qui sétendent en deçàde la Sil, entre Wiedikon et une antiquechapelle ( 368) de S. Jaques , voisine de lho-'<pit.il, et qui étoient environnées dune hayevive. On envoya chercher à Zurich du vin, dupain et des fromages. On but, on mangea, on sepermit toute sorte de folies et de bravades(369). En voyant les confédérés regagner lemont Albis, on pensa quils ne vouloient point

(367) Bullinger.

(368) O11 attribuait sa fondation à Charlemagne.Faber.

(369} Cétoit comme à une fête patronale. Edlibach,