haye, 1 e dépouillèrent et le maltraitèrent^^?)"*quoiqu’on ait assuré qu’il vivoit encore (.594)ils frottèrent de sa graisse leurs souliers, leursbottes et leurs lances, mordirent son cœuret se le jettèrent les uns aux autres, coupè-rent son corps en mille morceau*, et le jet-tèrent dans la Sil (396Telle fut la fin dé-plorable de Ro ’olphe Stiissi, digne du nomde grand homme, si les jnterêts de la com-mune patrie lui avoient été aussi chers queceux de sa patrie individuelle. On voit en-core sa statue à Zurich; il est représenté,avec sa cuirasse, son épée, sa hache d’armes,son casque et sa longue barbe dans l'atti-tude imposante qu’il avoit en sortant de Zu-rich , pour marcher au combat (396) ,1e ma-tin de cette fatale journée.
On pilla ensuite le fauxbourg; on rédui-
(395) Ils lui mirent une plume de paon dans lederrière.
[ 5943 Félix Hemmetlin , Dialog. de Suitensibus.Remmerlin ; Faber, 64 ; dépofitions reçues ;(Eneas Sylvius, de statu Europæ [ édit. Frcher ] pag,
H?; Bullinger, Tschudi, qui lui - même étoic deGlaris.
O9O Schweiz^ïntiseum , rme. année p. 477,Tome IX. C s