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ue l'on n'avoit aucune obligation,& enfin ils ſe
plaignoient ſur toutes choſes de ce que le Roi Tres
Chretien aimoit mieux conclure à leur prejudice
une paix telle quelle avec] Eſpagne, que de conti-nuer la Guette plus advantageuſement que jamaisde concert avec eux, avec la Republique d' Angle-terre,& avec celle de Hollande qui ronſentoient àtraiter une Alliance Offenſiye& Deffenſiye. Cedernier Chef ctoit inconteſtable& la propoſitionen avoit èté faite à la Haye à Monſieur de ThouMiniſtre de France par le Deputé d' Angleterre,mais le Cardinal en avoit empëcheè le ſuccés, par-ce, diſoit- il, dans ſa lettre à Monſieur de Brienne,quletant 4 la veille de faire lu pair, I Interbt deIa couronne étoit de ne rien fhire qus en 185 tantſoit pen troubler lexecution. Cependant les Fran-gois publioient de toutes parts que ce n etoit pointde leut bon gte qu'ils ſe pottoientà abandonnet lePortugal, mais qu'ils y ẽtoient forces par la con-joncture. Qu il faloit conſideter que la guerre en-tre les deux COuronnes duroit depuis vint cinq ans,qu'auparavant celle IA, la France en avoit ſoutenuune fort lopgue& fort fächeuſe contre! Empe:reur,& qu'elle ſe ttouvoit enfin dans un tat à nepouvoir etre portes par aucune conſideration à re-fuſer une Paix, qui lui procuroit ce repos dontelle avoit ſi grand beſoin. Iis adjoutoient qu' aprestout la France n'ttoit pas obligtea faite aucunesadvances pour cette Nation, dont la Maximeavoit toujours etè de demeurer ſpectatrice de laGuerte des deux Coutonues,& de jouir, lesmains, pour aiuſi dire, attachées à la ceinture,de la tranquillite od elle ẽtoir,& que I Eſpagnoloccupe contre la France n' toit pas alors en etatde l'j troubler. Qu'onaοtjiamais pù dans iaplus grande ardeur de ſa Guerre, la porter à faireue leques pre gi es& quelques conquètes, dont lareſlirutiom lui cut ee miſe c conte en cas daeü 5 com-