Pape,le enatties4 Re-bur laoientnt leui deJe nequ'ilayantqu'enépen-ce Cropo-te an-ja dit. deeue ſaereuravoitnt auenco-expli-Car-it ap-tumequerpre,ande.nina-eſer-„afinus&e Pa-Dgerodi-tez,
4 JU Hliſtoire de la Paix.tez; toutes les Couronnes le preſſent de les ſatis-faire, de crainte que s'il venoit à mourir, leurnomination ne ſe ttouvãt reculèe par le droit dunouveau Pape. Ce cas qui arrive ſouvent, parceque les Papes ne ſe portent à contenter les Cou-ronnes que le plus tard qu'ils peuvent e toit juſte-ment celui où elles ſe trouvoient avec ClementX. lequel naayant point encore ſatisfait à leutsDroits, ne vouloit point ſe laiſſer induire à le fai-re quelque railon que l'on put lui alleguer pourcela. Ce n'eſt pas qu'il refulat ouvertement deles contenter, car il ſgavoit trop bien que cela neſe pouvoit ni ne ſe devoit, mais il y apportoit deslongueurs& des remiſes qui ne valoient gueresmieux qu'un refus,& c'toit ce qui fachoit lelus les Couronnes contre lui.
L'Affaire de la Nomination en étoit la,& de-venoit de jour en jour plus facheux, lors que cel-le des Franchiſes des Ambaſſadeurs, laquelle fait ledernier des quatre points que j̃ ai remarquez ci-deſſus arriva& acheva d'aigtir des eſptits, quin' etoiĩent deja que trop mal diſpoſez, les uns en-vers les autres. Le Pape ou pour mieux dite, leCardinal Altieri ſon Neyeu, ſur lequel il ſe repo-ſoit de toutes choſes, avoit mis un nouvel Impëtde trois pour cent ſur toutes les Marchandiſes quientreroient à Rome, ſans en excepter celles desAmbaſſadeurs, ni celles des Cardinaux, ce quiavoit fort irtitè les uns& les auttes, comme etantune innovation& une entrepriſe abuſive contreleuts libertez& franchiſes,(car pour le dire enpaſſant, 4 Rome les Cardinaux& les Ambaſſa-deurs ont d'égales Franchiſes,) Les Ambaſſa-deuts exttèmement ſurpris, quand on vint leurdire que leurs effets etoient arrẽteꝝ à la Porte,&que les Commis pretendoient en exiger Impòtordonuetent que l'on payàt, mais 0 ſurLheure