144 Memoires pour ſervirà un autre temps comme un corps de reſerye, nedoutant point qu'il ne leut füt tout aſſure au casue la Suede fit elle. meme la demarche de ſe de-clarer pout la France.La choſe atriva juſtement de la maniere qu'ilsLavoient prévfi, car le Roi de France ayant ætéabandonns pat celui d' Angleterre au commence-ment de ſeptante quatre, comme auſſi de la plü.part de ſes autres Alliez immediatement apres larupture du Congrez de Collogne,& I'Electeurde Brandebourg s'etant d' ailleurs engagé par unTraitè ſole mnel dans le parti de! Empefeur„ duRoi d' Eſpagne,& des Etats on ne pùt plus dou-tet que la Suede ne fit bien- tot quelque puiſſantediverſion en faveur du ſuldit Roi de France. Iltoit done temps d'avoir recouts au 121 de Dane-marc, car ſaus ſon aide, tout ce que Electeurde Brandebouig offroit de faire eũt ètẽ inutile, ouneut ſervi qu'à le ruiner. On le fit auſſi& com-me ce Prince toit toujours dans des ſentimens fa-vorables à la cauſe commune, parce qu'il y trou-voit ſon e il fit ayec l' Empereur, le Roid' Eſpagne,& les Etats Generaux le Traitè du 10
Juillet 1674. duquel nous avons deja parlé plu-
ſieurs fois,& que je metttai ici comme en la ve-xitable place
Traitè d' Alliance entre le Roi de Danb-marc dune part, e Empereur, leRoi d Eſpagne, cles Etats Generauæxdes Provinces- Unies, de l'autre le 10.Juillet 1674.
15. Majeſtè Imperiale, ſa Majeſte Catholi-que,& leuts Hautes Puiſlances Meſſieursles
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