168 Memoires pour ſervirBréme, mais ces Princes qui n'en avoient pastrop pour eux- mèmes refuſerent cette propoſi-tion.
Telle étoit la conſtitution des affaires etrange-res en Dauemarc dans les aunces 1673. 1674.1675.& 1676,& je n'j ajoũterai tien autre cho-ſe, ſinon que pour reponſe à la Dèclaration deGuerre du Roi de France, inſerce dans la Sectiondes Affaires de cette Couronne pag. 33. On enpublia une ſemblable à Glukſtadt le C. Octobreſui vant par ordre de ſa Majeſtè Danoiſe.
Quand aux affaires domeſtiques, j'en trouyetrois principales, ſgavoit celle de la ſucceſſiond' Oldenbourg, celle du partage du Holſtein,&celle du Chancelier Greiffenfeſt, toutes trois al-ſez conſiderables pout ne deyoit pas ᷑tte oublises;mais comme les deux ptemieres demandent uneample deduction; qu'elles ont eu depuis des ſui-tes longues& importantes;& qu'à proprementpatler, elles ne ſont pas encore bien tercminses,je me rélerve à les expliquet daus mon Hiſtoitede Ia Grande Alliance& de la Paix de Ryſwick,afin de n'etre point obligé à anticiper le temps,ou à faire deux Relations d'une ſeulè affaire.
Je devrois peut-Stre en faire autant de celle duChancelier Greiffenfelt, car tout le monde eſtpet ſuadè qu'elle toit fort melee avec ſes deux au-tres,& que ſon veritable crime ètoit d'avoir tra-hi les intérets de ſon Maitre en fayeur du Due deHolſtein Gottorp,& de la Comteſſe d' Oldem-bourg, ou d'Oltenbourg. Ce qui donne lieuale croite ainſi, c'eſt 1. la Sentence reuduꝭ contrelui dans laquelle il y a certains chefs qui ne peu-vent etre autrement entendus;; 2. la for te paſſiond'amour qu'il avoit eue pour la Comteſſe avantqu'elle fut marièe. 3. Et enfin l'emprilonne-ment du Chancelier Kielman, Preſident du 91ſeil
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